« Les nazis font taire toute opposition politique.
La police et les tribunaux sont placés sous l’autorité du Führer.
Le pouvoir est entièrement aux mains d’Hitler.
La liberté de parole est réprimée d’une manière impitoyable.
Des dizaines de milliers de personnes sont jetées en prison, comme le journaliste Stefan Lorant. »
Puis cette phrase glaciale :
« Hitler promet à chacun exactement ce qu’il désire. Mais lorsqu’ils reviendront à la raison, ils se rendront compte qu’ils se sont laissés mener en bateau et qu’on les a bernés. »
L’UE n’est pas l’Allemagne de 1933.
C’est un avertissement sur ce qui arrive quand le pouvoir s’éloigne des peuples et que la critique devient suspecte.
Dans l’UE d’aujourd’hui, on voit des mécanismes comparables — pas identiques :
Remplacez Stefan Lorant par les journalistes, lanceurs d’alerte et élus aujourd’hui harcelés, débancarisé, interdits de plateau ou mis sous sanctions européennes sans procès pour ne pas se soumettre au narratif de la commission.
Ceux qui applaudissent aujourd’hui se réveilleront trop tard.
@Camille_Moscow