20h34, hier : la police souhaite me voir de toute urgence. Je leur dis que j’arrive tard à Lille, que je peux passer au commissariat demain. Qui m’attendait à la sortie de mon train ? La police, pour signer un papier.
Cela fait des années que la ville de Lille se plaint des sous-effectifs de ses services de police. Des années qu’on nous parle de manque de moyens. Ce soir-là, peut-être qu’une femme se faisait violer à l’autre bout de la ville, pendant que l’urgence était de me notifier une interdiction de manifester.
Il est même spécifié dans le document que notre rassemblement est interdit car la préfecture ne se sent pas capable d’assurer notre sécurité. Les priorités de la préfecture du Nord, de l’Etat français sont là. Harceler les lanceurs d’alertes identitaires, leur interdire de manifester, mettre la pression constamment.
Mais ne vous y trompez pas, s’il n’est pas possible d’assurer notre sécurité, la place de la République sera tout à l’heure bondée de policiers, en nombre et pour le coup capables de stopper immédiatement toute initiative.
Sur ce, on se donne rendez-vous à Lyon le 16 août pour promouvoir le Save Europe Act. Nous sommes partout en Europe, et nous sommes plus de 650.000 à avoir déjà signé pour la remigration.