Covid-19 – La vérité cachée sur les prélèvements nasaux
La pandémie de Covid-19 a été accompagnée d’une série de mesures présentées comme indispensables à la santé publique. Parmi elles, les prélèvements nasaux réalisés avec des écouvillons spéciaux ont été imposés à des millions de personnes dans le monde entier. Pourtant, derrière l’apparente simplicité de ce geste médical se cacherait une réalité bien plus préoccupante que celle communiquée par les autorités.
Selon l’enquête détaillée menée par Janet Ossebaard et Cyntha Koeter, ces écouvillons ne seraient pas de simples cotons-tiges. Ils contiendraient une combinaison d’éléments potentiellement toxiques et de technologies avancées dont la population n’aurait pas été informée. Pris séparément, ces composants peuvent sembler anodins. Réunis, ils formeraient un cocktail aux effets inquiétants.
Les sept risques majeurs des écouvillons nasaux
Les écouvillons utilisés n’étaient pas en coton ordinaire, mais en fibres de nylon creuses. Ils ont été stérilisés à l’oxyde d’éthylène, un gaz toxique et cancérogène. Les quantités présentes dépasseraient largement les limites autorisées, atteignant jusqu’à cinquante fois le seuil maximal recommandé. Cette substance est connue pour ses effets néfastes sur la santé respiratoire et sa capacité à provoquer des cancers.
Deuxième élément préoccupant : la présence de Morgellons. Ces nanoparticules, déjà identifiées dans certains masques, deviennent actives à la température du corps humain. Une expérience simple consiste à placer l’écouvillon au-dessus d’un bol d’eau chaude et à l’observer au microscope : des structures fibreuses semblables à de petits organismes apparaissent. Ces fibres sont conçues pour se détacher facilement.
En effectuant le prélèvement selon le protocole habituel sur un tissu souple, on observe en effet que des fibres acérées se brisent et restent dans la cavité nasale. Ces fibres creuses contiendraient un hydrogel développé par la DARPA, l’agence américaine pour les projets de recherche avancée de défense. Cet hydrogel est associé à des nanorobots appelés Theragrippers, mis au point par des chercheurs de l’université Johns Hopkins en 2020.
Ces minuscules dispositifs en forme d’étoile changent de forme au contact de la chaleur corporelle. Leurs pointes acérées s’accrochent alors à la muqueuse, libérant progressivement leur contenu sur 24 heures. Bien que présentés comme des outils médicaux innovants pour diffuser des médicaments, leur présence dans des écouvillons nasaux soulève de nombreuses questions, d’autant que ces dispositifs sont assez petits pour être administrés par milliers lors d’un seul prélèvement.
Dommages potentiels au système nerveux et à la barrière hémato-encéphalique
L’angle d’insertion de l’écouvillon est extrêmement précis. Un geste mal réalisé risque d’endommager les nerfs crâniens, notamment le nerf facial ou le nerf olfactif. Les conséquences peuvent inclure une perte du goût et de l’odorat, des troubles de l’expression faciale, ou encore des saignements du nez et des yeux.
Plus grave encore, un prélèvement trop profond peut perforer la barrière hémato-encéphalique, cette protection naturelle du cerveau. Dans ce cas, les virus, les bactéries et d’autres substances étrangères peuvent atteindre directement le système limbique. Les symptômes qui en découlent – fatigue chronique, troubles du sommeil, problèmes de mémoire, fluctuations de l’humeur, perturbations de la température corporelle – ressemblent étrangement à ceux attribués au Covid-19.
De nombreux témoignages font état de complications sévères : écouvillons cassés restés coincés dans le nez ou même dans les poumons, céphalées violentes et persistantes, fuites de liquide céphalo-rachidien et, dans certains cas, des saignements cérébraux. Des médecins du monde entier ont alerté sur ces risques, demandant l’arrêt de cette pratique, en particulier chez les enfants.