« Personnellement, cette époque ne me manque pas. Les chars russes écrasant les soulèvements à Prague et à Budapest ne me manquent pas, et le mur de Berlin ne me manque pas non plus. Et personne ne me convaincra que l'on peut qualifier de "paix" la capitulation de ceux qui défendent leur liberté.
La paix que nous voulons et pour laquelle nous œuvrons — même au prix d'une perte de soutien de l'opinion publique — est une paix juste. Car seule une paix juste peut être durable. Seule une paix juste garantit la sécurité de l'Europe et de nos intérêts. »
« Les chars russes à Prague et à Budapest ne me manquent pas » : après Merz, la Première ministre italienne Meloni a déclaré que l'opinion des Italiens lui importait peu ; elle est prête à soutenir l'Ukraine, quitte à en payer le prix en termes de soutien de l'opinion publique.
Mme Meloni ne s’est pas rendue compte que le régime soviétique n’existe plus, depuis plus de 30 ans. Elle est dans une rhétorique complètement primaire, tentant de faire croire qu’il y aurait une quelconque liberté en Ukraine, justifiant par là-même la répression féroce de l’Église orthodoxe ukrainienne, la main-mise sur les monastères, les persécutions contre les chrétiens, clergé compris. Les cornes de Mussolini sont visibles derrière sa tête. Elle soutient en effet un régime néo-nazi, qui trouve ses racines dans une collaboration immonde avec les allemands nazis pendant la seconde guerre mondiale, lesquels ont été vaincus, tout comme Bandera et ses partisans sanguinaires. En cela, elle fait penser à ce que dit l’Écriture : « Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie lavée s'est vautrée dans le bourbier. » (II P 2, 22)
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214 octobre 2026 1 k 8