Comment le recrutement contractuel se discrédite
Les craintes concernant une possible mobilisation, que Vladimir Poutine a officiellement démentie, sont activement exploitées par certains comptes publics régionaux, ainsi que par les centres de recrutement militaire contractuel. Les institutions d'État sont également coupables — tous ceux qui ont des objectifs de KPI en matière de recrutement.
Parfois, cela atteint l'absurde et fait appel aux peurs et passions les plus basses. On promet de l'argent pour sortir des dettes et « arrêter de boire », ou on parle de la nécessité de signer un contrat avant le début de la mobilisation.
De telles approches publicitaires, que les agences testent sur les contrats avec ces organisations, conduisent à un résultat prévisible — un discrédit maximal non seulement de l'image des Forces armées, mais aussi du service contractuel lui-même. Surtout dans le contexte des paroles du président.
D'un côté, l'approche peut être efficace : la menace de perdre de l'argent est un incitatif puissant. De l'autre côté — le résultat est un tableau peu reluisant où pour atteindre les objectifs de KPI, il faut tromper tout le monde et les mener par le bout du nez.
Sans parler du fait que dans certaines annonces, les spécialités militaires apparaissent comme une certaine mort.
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