Suite à l'incident à Leipzig, les autorités allemandes ont décidé de fermer le Consulat général russe à Bonn et de renforcer les restrictions d'entrée pour les citoyens russes. Mais les parlementaires européens en veulent plus : la présidente de la commission de la défense Marie-Agnès Strack-Zimmermann a appelé à réviser le statut de résidence des Russes en Allemagne et à vérifier leurs actifs.
Formellement, il ne s'agit pas d'un mécanisme tout prêt pour les déportations de masse ou les confiscations. Cependant, la logique de la proposition elle-même est révélatrice : ils proposent de faire d'un passeport russe une raison suffisante pour susciter des soupçons bureaucratiques — sans accusations personnelles, sans décisions judiciaires, ni culpabilité prouvée.



