Dans l’émission Face à l’info de Christine Kelly, j’ai souhaité parler de la situation des Français de l’étranger et de l’image de la France dans le monde.
Vous le savez : les Français de l’étranger ne sont pas tous des exilés fiscaux ou des délinquants en fuite. Dans leur grande majorité, ce sont de véritables patriotes qui font rayonner la France. Chaque Français à travers le monde est, à sa manière, un ambassadeur de notre pays.
Pour moi, le rôle des élus des Français de l’étranger est de s’occuper des sujets concrets de terrain, les bourses scolaires, l’éducation, la santé, la sécurité ; mais aussi de dire tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas.
Regardez nos sénateurs actuels. Lesquels connaissez-vous vraiment ?
Lesquels sont visibles et parlent des vrais problèmes de la France ?
J’ai l’impression que la grande majorité d’entre eux travaillent dans l’ombre et consacrent l’essentiel de leur temps à entretenir leurs relations avec les grands électeurs afin d’être réélus et de renouveler leur mandat.
Les élus des Français de l’étranger sont-ils un club de notables uniquement là pour solliciter les suffrages de leurs compatriotes, tenir un discours ni de gauche ni de droite, et organiser ou participer à des cocktails ? Ce n’est pas ma vision.
Oui, le travail de terrain n’est ni de gauche ni de droite. C’est le minimum : tout le monde devrait le faire. Je travaille volontiers de manière républicaine avec tous mes collègues, y compris ceux de gauche et du centre, et évidemment au service de tous mes compatriotes, quelles que soient leurs sensibilités.
Mais j’observe la situation de la France et j’ai mal au cœur. Je ne peux pas être un élu qui passe son temps uniquement à parler des bourses scolaires et à relayer les informations utiles du consulat.
Chacun son rôle. Celui des élus, c’est de représenter, mais aussi de porter la voix de ceux qui veulent faire passer un message.
Depuis jeudi soir, j’ai reçu de nombreux messages de remerciements pour avoir parlé au nom de beaucoup de Français de l’étranger.
En réalité, c’est moi qui vous remercie. Si je le fais, c’est parce que vous m’en donnez la force. Ce combat continue, car vous m’avez donné pour mission de le poursuivre.
Et je le poursuivrai chaque jour, à chaque minute de ma vie politique, car je m’y suis engagé.
Cet engagement peut aller encore plus loin, dans le cadre d’un mandat parlementaire. C’est pourquoi je ferai toujours partie du combat à mener, à chaque échéance électorale ; élections consulaires, sénatoriales, législatives, pour les Français de l’étranger.
Concernant l’élection présidentielle, j’aurai mon avis personnel, mais je resterai en dehors de ces querelles de politique politicienne parisienne. Je crois de moins en moins à tout cela.
C’est pourquoi j’ai décidé de créer l’UDFE, l’Union des Droites pour les Français de l’Étranger, désormais le seul mouvement de droite entièrement dédié aux Français de l’étranger et représenté par des élus des Français de l’étranger, y compris, un jour, par des sénateurs et députés, même si leur rôle est aussi national.
Pour moi, un parlementaire des Français de l’étranger doit avant tout défendre les Français de l’étranger, et non pas défendre un parti politique national. Pas de politique politicienne parisienne, pas de querelles partisanes : uniquement de l’efficacité, de la transparence et du patriotisme.
Qu’en pensez-vous ? Contactez-nous pour nous rejoindre.
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1August 29, 2026 87 1