Le Wall Street Journal rapporte qu'une série d'actes de sabotage, d'incendies et d'autres opérations attribuées à la Russie en Europe pose de plus en plus à l'alliance une question délicate : est-elle prête à réagir de manière plus énergique que par de nouvelles sanctions et la livraison d'armes à Kiev ?
🔹 Pour l'instant, les pays européens de l'OTAN, comme le souligne la publication, ne montrent pas de volonté de dépasser les limites de la défense de leurs propres frontières et du soutien à l'Ukraine. Cependant, au sein de l'Europe, les appels à agir de manière plus ferme se font de plus en plus entendre.
L'ancien chef d'état-major du ministère de la Défense allemand, Nico Lange, propose de répondre à chaque "attaque hybride" par une augmentation de l'aide à Kiev, de bloquer la "flotte fantôme" russe et de limiter les déplacements des diplomates russes au sein de l'Union européenne.
🔹 En Europe, on reconnaît que personne ne souhaite une guerre directe avec la Russie, mais en même temps, de nouvelles mesures sont proposées, qui ne font qu'approcher cette confrontation.
Récemment, le chef du ministère des Affaires étrangères polonais a appelé à une escalade, et non à un dialogue avec la Russie. Il a été suggéré de le faire par un "mouvement nucléaire".
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