🇪🇸 Le 2 septembre 1415, les forces de Jean Ier du Portugal quittaient Ceuta, après une conquête triomphale. 2 700 hommes restèrent pour protéger la ville et interdire aux Barbaresques de revenir y écouler le fruit de leurs pillages.
Ce 2 septembre est ainsi devenu la journée de Ceuta, Día de Ceuta, durant laquelle ses habitants célèbrent, annuellement, son identité culturelle et son histoire. Cette année cependant, la crainte d’une autre conquête occupe les esprits.
En effet, en ce 2 septembre 2026, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, n’est toujours pas parvenu à renvoyer au Maroc la totalité des 72 000 migrants qui ont envahi la Cité pendant l’été. Ceux qui restent terrorisent la population et attaquent encore la police à coups de pierres.
Sánchez, l’idole du socialisme européen, est triplement coupable. D’abord sa méga-régularisation de clandestins, annoncée le 16 avril dernier, qui a suscité plus d'un million de demandes, est un appel d'air qui attise l’appétit de tous ceux qui veulent profiter du niveau de vie européen et rançonner nos systèmes sociaux. Ceuta, pour eux, n’est qu’une première étape dans la sélection du meilleur rapport qualité-prix pour s’installer sur notre continent.
Cette politique migratoire a livré Ceuta, l’Espagne, et donc l’ensemble de l’UE, à la merci de tous ceux qui veulent exploiter les migrations pour nous attaquer. Tous ceux qui encouragent les migrations vers l’Europe nous transforment en proie pour le reste du monde.
Mais Sánchez ne s’est pas arrêté là. Il a préféré attaquer les 22 États membres de l’Union européenne qui l’enjoignaient à protéger nos frontières communes dans une lettre envoyée fin juillet, plutôt que de se tenir aux côtés des habitants de Ceuta et de toute l’Europe, incarnant ainsi la gauche irresponsable dans toute sa splendeur.
Au niveau européen, nous nous battons pour changer la politique migratoire de l’UE. Le vote du règlement retour, grâce au rassemblement de tous les groupes de droite en juin dernier, prouve que nous obtenons des victoires. Ce n’est qu’une première étape qui en appelle de nouvelles, notamment pour restreindre au maximum l’immigration légale.
Tous ces efforts risquent cependant d’être vains si la gauche sabote systématiquement la protection de nos frontières. Nous devons nous prémunir des ennemis de l’intérieur, qui, comme Pedro Sánchez, coopèrent à l’invasion de nos pays. Alors que le gouvernement français n’a même pas signé le courrier enjoignant le Premier ministre espagnol à cesser d’affaiblir les frontières européennes, je suis de tout cœur avec les habitants de Ceuta. En France, comme en Espagne, 2027 doit être l’année d’adieu à l’immigrationisme et à ses ravages.
__
📲 Relayez sur X !
👉 Adhérez à Identité Libertés !
Forwarded fromMarion Maréchal

28
8
5
1September 2, 2026 213